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SOS Hommes Battus

Articles avec #articles

"Les hommes battus, une réalité méconnue"

9 Septembre 2010, 10:48am

Publié par SOS Hommes Battus

Un article, passé inaperçu, sur les hommes victimes de violences conjugales est paru fin août sur le site du magazine "La Croix".

 

C'est l'INAVEM (Institut Nationale d'Aide aux Victimes Et de Médiation) qui passe le message à toutes les associations qui s'occupent de prévention des violences, ce qui veut dire que la prise de conscience se fait.

 

 

Pour lire l'article :

 

"Les hommes battus, une réalité méconnue


Une trentaine d’hommes meurent chaque année sous les coups de leur conjointe. Les femmes demeurent cependant les premières victimes des violences conjugales

Après les coups, la honte. Du haut de ses 44 ans, Olivier n’évoque son passé de victime que depuis peu. Le simple fait d’avoir accepté, pendant deux ans, insultes et violence de la part de son épouse l’a longtemps plongé dans le désarroi. « Tout a commencé de manière anodine en 2006, par des vannes, des railleries », précise-t-il, comme..."

 

Pour lire la suite de l'article, c'est ICI

 


 

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"Les hommes aussi sont victimes de violences conjugales"

26 Août 2010, 15:04pm

Publié par SOS Hommes Battus

 

Sylvianne Spitzer, fondatrice et présidente de SOS Hommes Battus a été interviewé par le site internet du Figaro.

 

"

Chaque année, 110.000 hommes sont victimes de violences physiques ou psychologiques de la part de leur conjointe. Seuls 5% d'entre eux osent porter plainte. Un phénomène inquiétant qui s'aggrave..."

 

Pour lire la suite de l'article, cliquez ICI

 

 

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Un homme maltraité par sa femme

26 Août 2010, 09:27am

Publié par SOS Hommes Battus

Un homme de 71 ans a été découvert à son domicile dans un état grave.

 

Morsures, coups, oreille arrachée, cheville fracturée...

 

Sa femme a reconnu certaines tortures infligées à son conjoint.

 

Lire l'article ICI

 

 

 

 

Combien d'hommes devront encore subir pendant des années les violences de leurs compagnes avant que la situation des hommes victimes de violences conjugales ne soient prises en compte ?

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Création d'une nouvelle rubrique dans le forum

23 Août 2010, 18:34pm

Publié par SOS Hommes Battus

Vous trouverez dans la partie "'vos témoignages" une nouvelle rubrique :

 

- les violences au féminin

 

Sujet encore tabou, que la Société se refuse à voir, nous ferons dans cette rubrique, le plus souvent possible, le plein des articles qui mettent en scène la violence des femmes.

 

Vous pouvez y collaborer sans problème.

Mais la Loi vous oblige à ne  pas "coller" des articles journalistiques complets. Faites des résumés et proposer le lien URL vers l'article correspondant.

 

SOS Hommes Battus

 

 

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Un homme meurt sous les coups de sa compagne

11 Août 2010, 17:47pm

Publié par SOS Hommes Battus

Les hommes "battus" font surface !

On aimerait pourtant que ce soit dans d'autres circonstances.

 

Un cas aujourd'hui, à Lyon, d'un homme retrouvé mort dans un congélateur.


L'homme avait été aperçu plusieurs fois avec des ecchymises

Il était isolé de ses amis, de sa famille , de son entourage.


Il aurait succombé sous les coups de poing de sa compagne.

 

 

Lisez l'article de Libération, ICI

 

 

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Des femmes découvrent les violences conjugales... par les femmes

9 Août 2010, 18:40pm

Publié par SOS Hommes Battus

 

L'association "Entre Femmes" à Valenciennes, à l'origine mise en place pour prendre en charge des femmes et des enfants victimes de violences, découvre et prend conscience des violences faites aux hommes... au point de créer une journée de permanence qui leur sera désormais réservée.

 

Lisez l'article de la Voix du Nord "Elles se mobilisent contre les violences conjugales... envers les hommes" ici.

 

 

 (Nous ne pouvons reproduire sur le site l'article dans son intégralité)

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Un homme sequestré et battu par sa femme

3 Août 2010, 08:36am

Publié par SOS Hommes Battus

Si vous avez suivi l'actualité ces derniers jours, vous avez sans doute entendu parlé de cet homme de 80 ans qui a été séquestré et battu par sa femme (et la famille de celle-ci).


Il est resté enfermé dans sa buanderie pendant 1 an, malvoyant à la base, les conditions de vie qu'on lui a fait endurer l'ont rendu aveugle.


"Une épreuve qu’il qualifie de prime abord comme «un concours de circonstances», provoquée par «une femme peu commode», a-t-il dit lundi de son épouse âgée de 45 ans. «Elle m’en a fait baver».


Il reconnait avoir peur de sa femme.


«Elle me menaçait de mettre à la porte quand il ferait froid»

Il a toutefois confirmé qu’il avait été «battu» pendant sa séquestration. «Elle me battait pour me punir. Elle me prenait pour un domestique», a-t-il indiqué. Et d’affirmer qu’elle «me supprimait des repas pour me punir des fois pendant trois jours. C’est elle qui m’a empêché d’aller dans le centre pour aveugles dans les Yvelines».

 

La secrétaire d’Etat, Nora Berra, s'est exprimée et a refusé l’idée que l’Etat était impuissant. «Je ne veux pas dire qu’on est impuissant. Au contraire, je suis extrêmement mobilisée sur ce sujet-là. Si la population ne se mobilise pas pour dénoncer ce qui est inacceptable, comment voulez-vous que nous, nous fassions notre travail derrière?».

 

Pourtant, ils nous semble à SOS Hommes Battus, que nous dénonçons ces agissements de façon continuelle et que rien n'est fait pour faciliter les prises de plainte ou tout simplement la prise en considération de la maltraitance des hommes par les femmes...

 

SOS Hommes Battus va écrire à ce sujet à Nora Berra, Secrétaire d'État aux Aînés auprès du ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville.

 

(merci à yahoo Actualités)

 


 

 

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Les femmes violentes dans les violences conjugales

13 Juillet 2010, 18:05pm

Publié par SOS Hommes Battus


Contre toute attente, ce ne sont pas seulement les hommes victimes de violences conjugales et les intervenants sociaux qui viennent lire les informations sur ce site et qui nous contactent.


Nous recevons aussi des appels de femmes qui se reconnaissent comme actrices dans les violences conjugales envers leur conjoint. Et notre présidente, psychologue en libéral, en recontrent aussi en consultation.


Les actions de prévention visent toujours la violence des hommes envers les femmes. Si les femmes ont bien compris que les hommes n'avaient pas le droit de les harceler et de les frapper, ces femmes ne se sentent pas concernés par le rapport inverse. Ainsi elles ne savent pas qu'elles ne doivent moralement pas et ne peuvent pas légament frapper leur conjoint. Elles sont même persuadées qu'elles en ont le droit !


L'évaluation psychologique de ces femmes montrent qu'il a existé dans la famille une violence par les hommes. Par les frères ou le père ou un homme proche. Violences physiques ou psychologiques.


Pour résister mais aussi pour exister aux yeux de ces hommes maltraitants mais dont les traces d'affection étaient recherchées, elles ont développé des traits de personnalité particulier : incapacité à supporter la frustration, recherche de perfection, quête d'amour perpétuelle, caractère colérique, tendance à tout vouloir contrôler...


Ces femmes n'ont jamais rien dit. Elles ne se sont jamais opposées à leur père, à leur frère, à l'oncle... elles se sont "écrasées" devant la dominance, devant l'emprise psychique, devant la manipulation. Et elles continuent.


Mais la colère est là, vivace. Et elle cherche à s'exprimer.


C'est le compagnon qui va prendre.


Il devient le représentant des hommes, le symbole de ces hommes maltraitants. Il existe une colère contre ces hommes, mais contre tous les hommes "qui se valent bien". Et c'est le compagnon qui prend. C'est plus facile de se mettre en colère contre lui que contre le père. C'est plus facile de la frapper lui que de frapper sur les frères....


Ce qui n'est guère étonnant c'est que ces femmes ont besoin d'un rappel à l'ordre et d'un rappel à la loi.

Le psy va servir à rappeler que les comportements violences au sein du couple ne sont pas normal, que tout cela a une cause et que le compagnon prend les coups à la place de quelqu'un d'autre.

La police va servir à rappeler le contenu de la Loi. Il est interdit de harceler ou de frapper son conjoint. C'est un délit ou un crime selon la situation.


Les femmes qui ont vu les forces de police intervenir à leur domicile pour leur expliquer que leur comportement est illégal et mérite une sanction, on pris en général conscience de leur mal-être. C'est souvent à la suite de comportements excessifs (menaces avec un couteau sur le conjoint en présence des enfants par exemple) que les forces de police se décident à intervenir et que se déclenche le besoin pressant de consulter un psychologue.


Certaines le disent, le plus révélateur, a été lorsqu'on leur a passé les menottes !


Il faut malheureusement attendre ces comportements extrêmes, l'intervention des forces de l'ordre, pour que ces femmes se décident à consulter et que la situation conjugale s'arrange, sinon elles sont persuadées être dans leur bon droit et le cycle des violences s'installe.


Néanmoins, il faut bien constater que ces femmes sont incapables de suivre une thérapie psychologique à moyen terme. Au bout de 3 ou 4 consultations, dès que la situation conjugale s'améliore un peu, elles mettent fin aux consultations avec les professionnelles. Il existe un refus d'effectuer un travail un profondeur, elles savent qu'elles risquent de comprendre qu'elles se sont trompées depuis toute leur enfance. Ce qui, dans leur recherche de perfection, est inconcevable.






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Main courante ou dépôt de plainte ?

8 Juin 2010, 14:10pm

Publié par SOS Hommes Battus

 

Un constat :

Lorsqu'une femme arrive au commissariat et dit avoir été frappée par son compagnon, on lui propose de déposer plainte contre lui.

Lorsqu'un homme arrive au commissariat et dit avoir été frappé par sa compagne, on lui propose de faire une main courante.

 

Pourquoi cette différence de traitement ?

Peut être simplement parce qu'en cette année de la femme et de lutte contre les violences faites aux femmes, il ne faut absolument pas faire enfler le nombre de plaintes déposées par les hommes. Ca la ficherait mal avouez !! LOL

 

Alors "main courante" ou "plainte" ?

Aucune hésitation, c'est une plainte qu'il faut déposer.

Nous ne le répéterons jamais assez, une main courante ne SERT A RIEN.

 

Si la personne qui vous reçoit (soit un "simple" agent de police pour une main courante soit un officier de police judiciaire pour une plainte) vous demande si vous voulez faire une main courante, refusez. Dites que vous voulez déposer une plainte.

Oh, dans la plupart des cas, on va tenter de vous dire qu'il ne faut pas, que ça va aller trop loin. Comme si être frappé ce n'était pas avoir déjà trop subit et comme si votre compagne n'avait pas déjà été trop loin, elle !

 

On va vous mettre sous pression, parfois ils vont s'y mettre à plusieurs au commissariat pour vous faire renoncer au dépôt de plainte. Il va vous falloir insister, négocier. Mais ne lâchez pas !

 

Déposer plainte pour les policiers c'est de la paperasse en plus. De la procédure. Des comptes statistiques qui ne feront pas bien lors du bilan mensuel... Mais ce n'est pas leur vie qui est en jeu, ni celles de leurs enfants. Alors insistez.

 

Ils ne veulent vraiment pas ?

 

Saisissez votre portable et dites leur que vous composez le numéro du tribunal de grande instance (celui dont vous dépendez en fonction de votre département d'habitation, vous en trouverez les coordonnées ICI) et vous demandez le bureau du Procureur afin de lui signaler que le commissariat refuse de prendre votre plainte. En général, cela les fait fléchir. Certes ces gentils policiers ne vont pas vous apprécier, mais de toute façon ils ne vous croyaient déjà pas...


Si vous ne voulez pas allez au "clash", deux autres solutions :


- vous acceptez la main courante. Puis revenu chez vous, vous écrivez au Procureur de la République. Vous expliquez dans votre courrier qu'on a refusé de prendre votre plainte (et vous pouvez même citez le nom du policier qui apparait sur la main courante) et vous racontez votre histoire et demandez que votre plainte soit prise en compte.


- soit vous laissez tomber le débat avec la police et une fois chez vous vous écrivez au Procureur de la République en racontant ce qui s'est passé et demandez que votre plainte soit prise en compte.


N'oubliez jamais de joindre les copies des documents utiles (certificats médicaux, attestations....) et envoyez votre courrier en recommandé accusé de réception.


Encore une chose, sachez que pour le dépôt d'une main courante ou d'une plainte, ce n'est pas le policier qui décide pourquoi vous la raison de votre présence. Lorsqu'il prend votre déposition, il apparaît sur son écran d'ordinateur une liste déroulante de choix de raison de main-courant ou dépôt de plainte. Il va vous dire "coups et blessures", "violences conjugales", "insultes".... Ce n'est PAS LUI qui choisit, mais VOUS. Si vous avez été blessé et que vous préféré "coups et blessures" au lieu de "violence conjugale", c'est VOTRE DROIT. Si, à la suite d'une attaque avec un couteau, vous demandez "menaces de mort" au lieu de "violence conjugale", c'est VOTRE DROIT.


N'oubliez jamais, c'est vous la victime de votre compagne. Vous venez pour être entendu et défendu.



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SOS Hommes Battus écrit à Amnesty Internationale

1 Mars 2010, 16:43pm

Publié par SOS Hommes Battus

Bonjour,

Les violences conjugales faites aux hommes restent un sujet tabou en France.

Les études américaines et canadiennes nous démontrent que la prévalence des violences conjugales faites aux hommes est égale à celles faites aux femmes. Mais les hommes victimes sont peu pris en compte car ils ne déposent pas plainte. La honte sociale, le regard méprisant des accueillants, la non reconnaissance par le système judiciaire.. Tout ces phénomènes laissent la place à une communication orientée uniquement sur les femmes victimes.

Nous regrettons l'absence de communication officielle sur les violences conjugales exercées par les femmes. Amnesty Internationale se positionne en relai des actions gouvernementales sans jamais dénoncer les aspects dicriminatoires et sexistes des actions aujourd'hui menées.

Au sein de SOS Hommes Battus nous constatons tous les jours le désarroi des hommes victimes : pourquoi la femme violente n'est elle quasi jamais gardé à vue ? Pourquoi, lorsque la violence est constatée, la femme violente n'a pas à quitter le domicile alors qu'un homme violent le doit ?... Nous pourrions étendre la liste des discriminations comportementales et juridiques... La violence féminine aurait-elle moins d'impact sur le compagnon, sur les enfants et sur l'entourage proche ?

En vertu de la Constitution Française et tout particulièrement à la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, SOS Hommes Battus demande :
- que cessent les communications à orientation sexiste,
- exige que les mêmes mesures de prévention et de sanction en situation de violences conjugales soient appliquées aux hommes et aux femmes violentes,
- demande que soit mis en place une prise en charge officielle des femmes reconnues violentes dans leurs relations conjugales.

SOS Hommes Battus
Sylvianne Spitzer, Fondatrice et Présidente






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