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SOS Hommes Battus

Les résumés du colloque SOS Hommes Battus 2012

22 Novembre 2012, 21:29pm

Publié par SOS Hommes Battus

Lundi 19 novembre 2012, l'association SOS Hommes Battus a tenu son second colloque.

 

Même si le public reste limité, ce qui peut être compréhensible sur un sujet si pointu, les échanges ont été passionnants.  Cela a été aussi l'occasion de dévoiler quelques chiffres. La présence de plusieurs journalistes (radio, presse écrite, télé) nous démontre cette année un début de prise de consience sur le sujet encore tabou des violences conjugales faites aux hommes.

 

 

Vous trouverez ci-dessous les interventions des intervenants ainsi que nos statistiques.

 

 

Intervention de Pierre Bertrand, victime et universitaire : link

 

Intervention de Olivier Besida, victime et délégué Paris de SOS Papa : link

 

Intervention de Catherime Ménabé, doctorante en droit pénal et sciences criminelles : link

 

Les statistiques de SOS Hommes Battus : link

 

  Affiche colloque 2012

 

 

 

 

Nous vous retrouverons l'année prochaine pour notre 3ème colloque le mardi 19 novembre 2013. Réservez la date !!

 

 


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Quelques articles suite à notre colloque du 19/11

20 Novembre 2012, 13:18pm

Publié par SOS Hommes Battus

 

Retrouvez les réactions des journalistes sur les hommes victimes de violences conjugales suite à notre colloque qui s'est tenu le 19 novembre 2012 :

 

Le Républicain Lorrain du 27/11

 

Le Parisien

 

AFP

 

Métro

 

20 Minutes

 

Le Figaro

 

Europe 1

 

Sud Radio

 

TV5 Monde

 

Journal des femmes

 

L'union - L'ardennais

 

Le Républicain Lorrain

 
Le Midi Libre

 

Et Le Parisien du 20 novembre

 

Le Blog du journal Le Monde

 

 

Certains avaient fait le déplacement au colloque, nous les remercions pour leur écoute et leur intérêt.

Merci aussi aux autres qui ont bien voulu aborder de ce sujet tabou.

 

 

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Statistiques ONDRP - octobre 2012 + mot de la présidente

23 Octobre 2012, 11:22am

Publié par SOS Hommes Battus

La réaction de notre présidente :

 

"L'observatoire national de la délinquance et des réponses pénales vient de faire paraître les chiffres de sa dernière enquête de victimation.

Les chiffres sont révélateurs : les violences conjugales existent bel et bien envers les femmes comme envers les hommes, c'est un fait.

Le premier constat est que le nombre de femmes victimes de violences conjugales est ne baisse constante depuis plusieurs années. Encore une fois, il ne s'agit pas de nier ces violences faites aux femmes mais bien de constater que l'hyper-médiatisation de ce sujet a fini par faire croire qu'elles étaient partout et que toute femme naissait victime.

Le second constat est l'accroissement du nombre d'hommes victimes de violences conjugales. Sont-ils plus nombreux ? Parlent-ils plus ? Mais 136 000 se déclarent victimes de violences conjugales sur les deux années passées. Deux années de souffrance....

On constatera, comme souvent dans les enquêtes européennes sur les violences conjugales, que l'échantillon constitué de femmes est bien plus grand que celui composé d'hommes (37554 / 29336) soit une différence de 28 %, joli biais statistique qui pourrait à lui seul peut être expliquer les différences de réponses entres les deux groupes "toute chose égale par ailleurs".

Si ces chiffres sont révélateurs d'une tranche de vie des couples en France, ils n'ont qu'un intérêt que si on cherche -encore une fois- à opposer les hommes aux femmes, comme si les violences conjugales étaient une course qu'il fallait gagner en présentant le plus grand nombre de victimes. Certes ça permet d'être médiatisé, ça permet d'obtenir des subventions, ça permet même d'obtenir un ministère c'est dire... mais peut importe les chiffres, il n'y aurait qu'une homme victime et une femme victime, cela serait inacceptable.

Alors bien sur c'est passionnant une enquête de victimation. Mais ce que l'ONDRP ne nous dit pas, pour les hommes comme pour les femmes, c'est si ces personnes qui se déclarent victimes sont les mêmes que celles qui ont déposées plainte et on peut craindre que ceux et celles qui ont osé exprimer leur souffrance lors de l'enquête n'ont jamais réussi à passer le pas de porte d'un commissariat. Lorsque l'ont sait que dans son rapport annuel de 2011 l'ONDRP estimait que près de 3 % des hommes victimes déposaient plainte, on fera un simple calcul pour estimer le chemin qu'il reste à faire aux hommes pour se reconnaître et être reconnus comme victimes de la violence de leur compagne.

Si cette enquête permet de développer une prévention COMMUNE contre les violences conjugales faites aux femmes mais aussi faites aux hommes et contre les impacts que ces violences ont sur leurs enfants, alors elle aura servi à quelque chose. Sinon, elle n'aura servi qu'à montrer encore plus que certaines femmes, tout comme certains hommes, ne sont en couple que pour dominer et asservir.

 

Sylvianne Spitzer

Fondatrice et présidente de SOS Hommes Battus"

 

 

 

 

L'Observatoire national des la délinquance et des réponses pénales vient de faire paraître ses dernières statistiques. Vous pourrez en lire la totalité ici.

 

Sachant que la taille de l'échantillon étudié est pour les femmes de N = 37554 et pour les hommes N = 29366

 

 

Femmes victimes de violences physiques ou sexuelles

par conjoint ou ex conjoint :

18,4 pour mille (ou 1,84 %)

soit 400 000 femmes victimes sur ces 2 dernières années

 

Hommes victimes de violences physiques ou sexuelles

par conjoint ou ex conjoint :

6,4 pour mille (ou 0,64 %)

soit 136 000 hommes victimes sur ces 2 dernières années

 

Deux facteurs ressortent :

la tranche d'âge : les 25 à 34 ans et les 34 à 35 ans

le niveau de scolarité : être diplomé de l'enseignement supérieur multiplie par 2 la probabilité de se déclarer homme victime (par rapport au niveau CAP/BEP)

 

Dans les quartiers "mixtes" (pavillons et immeubles), le taux de victimation par l'ex conjoint ou le conjoint pour les hommes arrive à : 15 pour mille (ou 1,5 %) soir 3 fois plus que la population de référence ("quartier pavillonnaire" : 0,49 %)

 

 

Lire aussi l'article du Nouvel Obs.com : http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20121023.FAP1562/les-hommes-tres-diplomes-sont-plus-souvent-victimes-de-violences-conjugales.html

 

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Interview sur Radiopsi

15 Octobre 2012, 09:39am

Publié par SOS Hommes Battus

Retrouvez ci-dessous l'interview de notre présidente Sylvianne Spitzer sur Radiopsi.

 

 

 

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Egalité Femmes-Hommes à Lyon - 13/10/2012

8 Octobre 2012, 16:44pm

Publié par SOS Hommes Battus

Le GES (Groupe d'Etudes sur les Sexismes) s'est ému auprès de la région Rhones-Alpes, institution à l'origine du projet,  que le programme de la Quinzaine égalité Femmes-Hommes s'adresse principalement aux femmes et ne comporte aucune intervention relative aux hommes...

 

Aussi c'est avec un immense plaisir que nous avons répondu à la demande du GES qui nous a proposé d'intervenir sur le sujet des hommes victimes de violences conjugales.

 

Vous retrouverez donc le samedi 13 octobre à l'hôtel Campanile à Lyon (Part-Dieu), notre présidente Sylvianne Spitzer, dans une intervention sur "les hommes battus : qui sont ils ? Comment les aider ?".

 

13-octobre-2012.jpg

 

 

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Les enfants et les violences conjugales

23 Septembre 2012, 13:19pm

Publié par SOS Hommes Battus

 

 

Enfants-et-violence.jpg

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SOS Hommes Battus saisis l'ARPP pour fausse publicité

18 Septembre 2012, 09:16am

Publié par SOS Hommes Battus

Notre assocation a saisi l'ARPP, le bureau de contrôle des publicités, pour que cesse l'affichage des publicités émanant de l'organisation "ni putes ni soumises".

 

S'il ne s'agit en aucun cas de nier la réalité des violences faites aux femmes et les décès survenus en situation de violences conjugales, leurs affiches précisent que 146 femmes seraient décédées sous les coups de leurs conjoints en 2011.

 

Or les statistiques de la Délégation aux Victimes du ministère de l'Intérieur sont formelles :

- 146 victimes au total

dont : 122 femmes et 24 hommes décédés sous les coups de leur partenaire.

 

C'est donc faire un amalgame un peu rapide et encore une fois oublier les hommes victimes de violences conjugales. Une façon, sans doute inconsciente, de nier la violence des femmes au sein du couple.

 

Nous attendons désormais le retour de l'ARPP sur cette fausse information.

 

 

 

Première réponse :

 

Ce 21 septembre le Jury de Déontologie de la Publicité nous adresse un courrier par email pour nous informer qu'ils demandent à NPNS des précisions quant aux chiffres énoncés dans leur affichage.

 

Et pendant ce temps là, la désinformation continue son oeuvre....

 

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L'ex James Bond était victime de violences conjugales

15 Septembre 2012, 11:19am

Publié par SOS Hommes Battus

Lire l'article de l'Express :

 

Roger Moore était victime de violences conjugales

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Bershka et la discrimination sexuelle

9 Mai 2012, 11:29am

Publié par SOS Hommes Battus

Mardi 8 mai 2012.

Un ami me propose de l'accompagner lui et sa fille de 12 ans pour faire des emplettes au centre commercial de Belle Epine (Thiais - 94).

 

Le très jeune fille a besoin de pantalons. Nous passons par le magasin Bershka qui vend des vêtements pour hommes et femmes.

Elle fait son choix et nous nous dirigeons tous les 3 vers les cabines d'essayage au fond du magasin.

Nous rentrons, la jeune fille choisit une cabine, ferme le rideau et nous attendons devant.

Une vendeuse arrive et demande à mon ami de sortir précisant que "les hommes ne sont pas admis dans les cabines pour les femmes".

Je suis prête à réagir, mais mon ami calme le jeu et décide de sortir.

Sa fille fini son essayage, la taille n'est pas la bonne, je propose d'aller faire l'échange de taille.

En sortant je demande à mon ami de bien vouloir prendre ma place afin que sa fille ne reste pas seule.

 

Je reviens avec le nouveau pantalon. Nouvel essayage.

Mon ami est toujours là et un autre homme, qui accompagnait de toute évidence sa compagne, discute avec sa femme qui lui montre ses essayages.

La vendeuse se représente et demande à nouveau aux hommes de bien vouloir quitter la zone "interdite aux hommes".

Cette fois mon sang ne fait qu'un tour et j'explique à la jeune femme que c'est de la discrimination sexuelle et qu'il n'y a pas lieu que les hommes partent.

Mon ami, qui me connait mon engagement sur cette problématique, me laisse faire.

La vendeuse va chercher une autre autre jeune femme, la responsable certainement.

Celle-ci nous aborde "vous avez un problème avec la vendeuse ?"
"Non, pas du tout".

Elle se tourne vers mon ami "monsieur, il faut sortir les cabines femmes sont interdites aux hommes".

Je réagis "ce que vous faites est de la discrimination sexuelle, vous le savez ?"

"Non pas du tout" me répond elle "c'est juste que nous demandons aux hommes de ne pas rester dans les cabines pour les femmes".

"D'abord, les hommes ne sont pas DANS les cabines, mais dans le passage" fais-je remarquer.

"Ensuite vous pratiquez de la discrimination, ce qui est quand même contraire à l'égalité des sexes et j'aimerai que vous m'expliquiez pourquoi les hommes ne pourraient pas rester là ?"

"Vous savez, les femmes n'ont pas le droit d'aller dans les cabines "hommes" non plus".

"C'est inadmissible" dis-je "alors, un homme comme une femme ne peut pas demander l'avis de son ou sa conjointe sur ce qu'il va acheter ?"

La responsable me répond "vous savez on fait cela pour la sécurité des femmes".

Mon sang ne fait qu'une tour. "Quelle sécurité ? Vous sous-entendez que tous les hommes sont de dangereux agresseurs et que monsieur qui est à côté de moi vient dans l'idée d'agresser une femme ?"

"Euuuhh, non, non, enfin ce n'est pas ce que j'entends pas sécurité..."

"Très bien, alors qu'entendez vous par "sécurité" ?"

"non, je suis sûre que monsieur ne veut pas de mal aux femmes, mais c'est pour les femmes, vous voyez pour leur confort".

"Ah bon ? En quoi l'absence d'un homme dans le passage des cabines améliore-t-il le confort des femmes ?"

"non, enfin vous voyez, c'est s'il y a des très jeunes filles, enfin c'est plus confortable pour les jeunes filles... Les rideaux sont transparents..."

"Non, non" dis-je "les rideaux des cabines ne sont absolument pas transparents, ils sont bien opaques comme vous pouvez le remarquer".

 

Sur ce moment, la fille de mon ami ouvre la rideau.

Stupeur de la responsable qui voit une toute jeune fille.

"Oh je ne savais que c'était une mineur...".

"Alors" dis-je "si je comprends bien si monsieur vient seul avec sa fille, il ne pourrait pas rester avec elle ?"

"Non. Si. Enfin non il n'a pas le droit d'être là".

"En vertu de quelle loi privez vous monsieur de son autorité parentale et en vertu de quoi vous substituez vous à la surveillance parentale ?"

"Euuuuh, non, mais si la jeune fille est très jeune, on ne dira rien".

"Mais si sa fille a 16 ou 17 ans, comment pouvez vous savoir s'il elle est mineure ou pas ? Sous prétexte qu'elle a 16 ans, vous allez vous substituez à l'autorité parentale ?"

".......... bon, vous savez les hommes ne se plaignent jamais".

"Eh oui, c'est ça le problème, ils ne disent rien. Vous voyez là encore c'est moi, une femme, qui défend la présence de mon ami".

"......, bon monsieur vous pouvez rester".

 

 

C'est la première fois que je suis confrontée à ce type de discrimination dans un magasin.

Au XXIème siècle, par des jeunes femmes qui ont maximum 30 ans, cela relève d'un processus d'idéologisation inquiétant.

A une époque où les femmes ne cessent de demander l'égalité, on assiste à ce type de régression tant cognitive que comportementale sans même une remise en question.

 

Bien sur il serait facile de demande le boycott de cette marque par les femmes. Il serait bien plus parlant, à notre avis, que toutes les femmes y aillent accompagner de leur petit ami, ami, compagnon et qu'ils fassent le forcing pour avoir accès aux zones cabines. Leur compagne devant les soutenir dans ce combat.

 

Il faudra que les femmes comprennent que la liberté des femmes passera par la liberté des hommes.

 

 

Vous pouvez aussi contacter directement Bershka par courrier ou via leur formulaire de contact ICI pour leur dire ce que vous pensez de leur organisation.

 

 

 

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Qui fait appliquer la Loi ?

4 Mai 2012, 10:48am

Publié par SOS Hommes Battus

De nombreux témoignages nous font part de la colère des hommes victimes face à l'inaction de la Justice.

Non pas que la Justice n'aie pas été rendue, c'est qu'elle n'est pas appliquée.

Citons ainsi le cas d'un homme. Victime des violences psychologiques et physiques de sa épouse, il fini par obtenir le divorce. Signalons que malgré les dépôts de plainte et les constats médicaux en nombre, le divorce n'a pas été réalisé aux torts de madame. Le divorce devient effectif. Madame obtient la garde des enfants adolescents et monsieur doit lui verser 300 € de pensions. Rien n'a été retenu contre lui, il faut le signaler. Le divorce prononcé, monsieur reprend sa vie, madame aussi. Puis 3 mois plus tard madame se met à harceler monsieur au téléphone, par SMS. Elle arrive à son travail, casse tout, vole et tape sur monsieur. Dépôt de plainte, constat d'huissier, constat médicaux. Plainte classée malgré les 7 jours d'arrêt. Madame recommence. Re dépôt de plainte, re constats divers. Toujours rien. Elle vie un de ses enfants (16 ans) de la maison. L'avocat pénaliste de monsieur précise qu'il y a bien quelques actions mais cela va être très long, plusieurs années sans doute. La police dit ne rien pouvoir faire. Les services sociaux disent ne pas pouvoir intervenir. Alors que faire ?

Autre homme. Marié à une femme d'origine étrangère, les comportements de madame deviennent de plus en plus violents. Coups sur lui, sur les enfants. Dépôts de plainte en pagaille, constats médicaux à la pelle. Tribunal, divorce prononcé. Cette fois les torts de madame sont reconnus. Ses papiers provisoires lui sont retirés, sa demande de nationnalité auprès de la Préfecture est annulée. Une ordonnance de sortie de territoire est prononcée. Quelques mois plus tard madame est toujours là. Elle harcèle monsieur. Elle vient chez lui, le frappe, casse tout, prend les enfants à partie, menace d'emmener les enfants. Revient avec ses frères, menaces de mort, tentatives d'enlèvement des enfants. Monsieur dépose des plaintes. Elles sont enregistrées. La sortie immédiate du territoire est prononcée. Nous sommes deux ans plus tard. Madame est toujours là. Ses exactions continuent. Le juge considère avoir fait son travail. La police dit que cela ne relève pas de son ressort. Alors de qui relève l'exécution de ses décisions judiciaires ?

Lorsque les hommes arrivent enfin au bout de leur cheminement de prise de conscience de leur victimisation, ils sont confrontés à une autre bataille : celui des procédures juridiques. Ce n'est déjà pas facile. Lorsqu'au bout de quelques mois, voire quelques années, ils sont plus ou moins enfin reconnus victimes, ils pensent en toute légitimité que leur enfer est fini, qu'ils vont pouvoir refaire leur vie, vivre avec légèreté. Ils n'en n'est rien, car les décisions prises par les tribunaux ne sont pas ou pas dans leur intégralité appliquées. 

Qui donc en France est censé faire appliquer ces mesures ? Lorsqu'on pose la questions à des avocats, ils répondent "la police ou les huissiers". Alors pourquoi ces représentants de l'Etat ne le font-ils pas ? Pourquoi lorsqu'on leur demande d'intervenir répondent-il "que cela ne relève pas de leur ressort" ? 

On peut donc légitimement se poser trois questions :

- Ceux qui sont censés faire appliquer les décisions de Justice savent-ils que cela relève de leurs services ?

- les avocats sont-ils bien informés ?

- Les juges sont-ils sont-ils conscients qu'il existe un hiatus entre leur décision et la possibilité de les faire appliquer ?

Tant que ces questions n'auront pas trouvées de réelles réponses, des hommes victimes continueront à souffrir alors qu'ils ont tout fait pour sortir de l'enfer de leur agresseuse. Sans compter les enfants qui subissent parfois directement, mais toujours indirectement ces violences sous le regard et avec le cautionnement de tout un système dans lequel personne ne sait qui fait quoi.

 

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