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SOS Hommes Battus

Les premières plaintes pour violences psychologiques ...

22 Février 2011, 18:39pm

Publié par SOS Hommes Battus

 

Un article paru le 22 février 2011 sur le site Rue89 dont nous nous faisons l'écho, qui traite du "phénomène " des violences psychologiques au sein du couple.

 

Violence psychologique au sein du couple : premières plaintes

« On m'a toujours considérée comme une personne joyeuse et rigolote. Progressivement, il m'a retiré ce que j'étais, ma personnalité. »

Mathilde Meyer – le nom a été changé – a vécu douze ans avec ce que les psychologues appellent un « manipulateur destructeur ». Un profil que la loi – du 9 juillet 2010 – reconnaît désormais, en creux. (Voir « La Voix », spot de sensibilisation réalisé par Jacques Audiard et diffusé à la télévision en juin 2009)

Mathilde explique que les reproches, les insultes et les humiliations incessantes de son mari l'ont abîmée au point d'aller porter plainte pour violence psychologique, un délit passible de trois à cinq ans de prison depuis le 1er octobre 2010.

« Mon calvaire était insidieux. Il m'a fait quitter mon emploi car j'étais une mauvaise mère. Je ne pouvais plus voir mes amies, “ toutes des putes ”. Si j'avais le malheur de sortir, il laissait la clef dans la serrure pour que je le supplie de rentrer. »

Au départ, elle se tait, le pensant « hyper amoureux ». Puis, elle se dit qu'il a raison :

« J'étais persuadée de ne pas être à la hauteur. Je me suis donc pliée à ses ordres, pour ne pas créer de tension. »

Fin 2010, elle se décide pourtant à porter plainte pour « sauver ses enfants ». C'est un électrochoc. « J'ai réalisé que ma vie n'était pas normale », s'étonne-t-elle encore.

En janvier, la jeune femme de 34 ans se voit délivrer sept jours d'incapacité totale de travail (ITT) par un médecin. Ce certificat est la première preuve que son conjoint est la cause d'un traumatisme grave, il appuie sa plainte et la crédibilise.

Il fait surtout planer la menace d'une peine allant jusqu'à cinq ans d'emprisonnement et de 45 000 à 75 000 euros d'amende, tarif jusque-là réservé aux violences physiques.

Pourtant, avant cette reconnaissance médicale, Mathilde Meyer s'est heurtée au scepticisme des autorités. Et elle n'est pas la seule.

Au commissariat : « Pourquoi restez-vous avec votre mari ? »

Première étape, premiers écueils. Qu'il s'agisse d'avocats, de membres d'associations, de psychiatres ou des victimes elles-mêmes, tous relatent des dépôts de plaintes pénibles, voire impossibles dans les commissariats. Cette forme de violence, méconnue, passe souvent pour de simples querelles conjugales.

Lorsque Sylvianne Cartet – le nom a été changé –, en couple avec un manipulateur depuis plus de trente ans, se décide à porter plainte, on lui rétorque :

« On ne saisit pas votre problème, pourquoi restez-vous avec votre mari ? »

Dans un commissariat parisien, une fonctionnaire spécialisée dans la protection des familles confirme la méconnaissance de beaucoup de ses collègues :

« Ils se disent que ça ne les regarde pas ou ne mesurent pas la gravité des insultes. Souvent les victimes arrivent et ne disent pas tout, leurs explications se perdent dans un flot de larmes. Il faut bien comprendre que derrière un “ il m'a traité de ‘salope’ ” peuvent se cacher des années de violences psychologiques.

On doit prendre le temps de le détecter et renvoyer la victime vers les bons services. »

Mais, pour que cela fonctionne, « le commissariat doit croire au délit ».

Les policiers ont « besoin de formation »

Côté syndicats de police, les avis sont partagés. Jean-Marc Bailleul, secrétaire adjoint du Syndicat national des officiers de police (Snop), avoue que les agents peuvent manquer de discernement lorsqu'ils recueillent une plainte. Il insiste sur le « besoin de formation » pour appréhender ce nouveau délit.

Une formation prévue par la proposition de loi relative aux violences conjugales a été rejetée au titre de son « irrecevabilité financière » – selon l'article 40 de la Constitution, les propositions émanant des membres du Parlement ne peuvent aggraver la dépense publique.

Pour le syndicat Alliance, pas besoin de formation. Francis Loiseau, responsable de la police judiciaire à Paris et membre d'Alliance, estime que les policiers connaissent déjà parfaitement les atteintes à la personne. Si des problèmes se posent, c'est peut-être à cause de la première impression, celle laissée par le « fonctionnaire posté à l'accueil, non formé », donc moins compréhensif.

Difficile à entendre pour Sylvianne Cartet.

« Je suis tombée sur une femme qui n'en avait rien à faire. L'enquête a été bâclée : mon mari leur a simplement dit que je mentais, que j'étais une manipulatrice vénale, pour qu'ils stoppent la procédure. Je me battais à la fois contre mon mari et contre un système aveugle. »

Une infraction « indémontrable » ?

Deuxième étape, deuxième obstacle potentiel. Le dossier constitué après enquête policière est transmis au procureur de la République. Or, la violence psychologique, vécue dans le huis-clos familial, laisse peu de preuves évidentes. Certains procureurs affichent leur scepticisme et parlent d'infractions « indémontrables ».

« Le rôle des magistrats du pénal n'est pas de faire de la psychothérapie », s'offusque l'un deux, préférant garder l'anonymat. Il peste contre un délit créé « par pure communication politique », qui ne répondrait pas à « une vraie demande ». Cet été déjà, le président de l'Union syndicale de la magistrature (USM), Christophe Régnard, qualifiait le délit de « démagogique ».

Quatre mois après sa création, il est trop tôt pour connaître le nombre de classements sans suite, mais l'exaspération d'une partie de la magistrature est loin de rassurer les victimes.

Certains magistrats pensent qu'« on les embête avec ce délit »

La réticence des procureurs inquiète également la députée Danielle Bousquet (PS), présidente de la Commission chargée d'examiner la proposition de loi :

« Le choix de poursuivre ou non va dépendre de la sensibilité des parquets. Certains pensent que l'on judiciarise tout et on les embête avec ce nouveau délit. Pour eux comme pour les policiers, une formation est nécessaire afin de déceler cette violence. »

Clairement, les différences de « sensibilité » se font déjà sentir. A Angers, la procureure Brigitte Angibaud est persuadée que le nombre de plaintes va rapidement exploser et veut être « en capacité d'y répondre ». Elle travaille donc avec l'institut médico-légal de la ville, qui a l'habitude de recevoir les victimes d'agressions et de fixer des jours d'ITT.

A terme, des psychologues seront présents pour répondre immédiatement aux demandes des victimes de harcèlement conjugal. Sans cela, dit-elle, « on ne crée pas les conditions pour la reconnaissance du délit ».

« Le bourreau semble être le meilleur parent »

Les doutes des procureurs sont compréhensibles. Les cas de violences psychologiques sont particulièrement difficiles à trancher car le conjoint manipulateur tente toujours d'inverser la situation en se faisant passer pour la victime.

Cela a été le cas pour Vincent Marcot – le nom a été changé –, un des rares hommes à avoir porté plainte contre une femme violente. Une fois passée l'incrédulité de ses interlocuteurs, il a obtenu dix jours d'ITT pour « retentissement psychologique ». Une reconnaissance qui devrait jouer en sa faveur lors de sa procédure de divorce, pour obtenir la garde de sa fille.

En attendant, son ex-femme ne cesse de porter plainte pour violence physique et a déjà saisi quatre fois le juge aux affaires familiales pour lui retirer son autorité parentale :

« Lorsqu'elle est devant le juge, elle est d'un calme effrayant. Moi, je suis complètement aux abois, je m'exprime moins bien, j'ai les yeux rouges, je passe pour un dépressif… Pas étonnant que le bourreau semble être le meilleur parent ! »

Alors que tous les signes extérieurs auraient dû jouer en sa défaveur, Vincent Marcot a pu rassembler des éléments dans un dossier qu'il pense solide. Grâce aux témoignages recueillis, il va tenter de prouver les menaces, le chantage à enfant, la pression financière et le harcèlement.

 

 

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Vincent Marcot (article rue 89) 17/04/2012 17:09

Je suis vincent Marcot, premier homme en France a avoir obtenu 10 jours d'ITT pour violence psychologique par ex conjointe, et ce monstre a réussi à me faire condamner à 6 mois de prison avec
sursis pour non présentation d'enfant de trois mois (avec présomption de maltraitance de son côté) car j'ai voulu protéger ma petite fille durant le long contrôle judiciaire de la mère... Ces gens
sont des monstres acharnés.

jp 13/03/2012 11:34

Je reprends le début de votre texte: non, je n'attends pas "de la gratitude", simplement le respect réciproque entre conjoints: "les époux se doivent mutuelle assistance" (je cite de mémoire); "ils
participent selon leurs moyens aux frais du ménage et à l'éducation des enfants" (là aussi de mémoire).
En faisant des cadeaux financiers (logée chez moi sans payer de loyer ni de charges), je ne faisait que tenir compte du fait que ma situation était un peu meilleure que la sienne. Je ne recherchais
que respecter l'esprit de la loi qui régit les relations dans le couple.
Je me plaçais dans le respect de la loi matrimoniale, mais cet équilibre a été rogné au fil du temps.
L'amour est une belle chose, mais pas incompatible avec le respect de son partenaire. Surtout s'il est le père des enfants: mais c'est encore une autre histoire...

SOS Hommes Battus 13/03/2012 12:01



Vous savez JP, les Lois n'ont jamais servi à régir les relations au sein du couple. les Lois ne servent qu'à permettre une intervention lorsque quelque chose ne va pas. Les lois ne donnent pas de
ligne de conduite, elles par contre à arrêter et sanctionner ceux qui dépassent les bornes. La Loi ne représente donc pas un équilibre, mais un cadre dans lequel les partenaires évoluent à leur
façon et selon leur envie. Loi et respect n'ont donc rien à voir.  Vous avez donc votre perception du couple très juridique, votre compagne n'a pas cette vision des choses. Ce qui peut
expliquer -mais en aucun justifier- les comportements de votre compagne.



jp 08/03/2012 12:04

Effectivement, le manque de réciprocité n'est pas à proprement parler une violence; encore que, en cas de décès ou d'incapacité de l'un des parents, le parent survivant se retrouvera seul avec les
difficultés.

Maintenant, j'en reviens à mon épouse: sa philosophie se résume en une phrase: "il n'existe que deux catégories: les dominants et les dominés"; ce comportement, elle l'applique à tous, y compris
son mari: je ne suis qu'une personne parmi d'autres, à dominer donc; ce qui signifie pas de concertation pour l'éducation des enfants, et même dénigrement du père auprès des enfants pour assoir son
pouvoir sur les petits; le père est disqualifié: travaille et tais-toi.

Pour une personne qui a demandé de résider chez moi, qui a demandé le mariage (bien sûr je n'étais pas obligé, mais il faut se replacer dans le contexte il y a trente ans), il me semble que je
pouvais attendre plus de gratitude au lieu de cette attitude méprisante, de dénigrement, qui, à la longue, est une violence soft mais destructrice.

Comment faire?

SOS Hommes Battus 11/03/2012 12:34



Alors, en commençant par la fin : il semble étrange que vous ayez attendu de la gratitude. Dans un couple on n'attend pas de gratitude, ni de récompense, ni de réciprocité. On attend et on donne
de l'amour rien d'autre. Le reste en en plus. Si vous cherchiez à être reconnu pour votre bonté, bref à être valorisé, c'était une erreur. Un couple ne sert pas de psychothérapie. Par contre, sa
façon de fonctionner à le mérite d'être clair. Dominant ou dominé. Ce qui ne veut pas dire que tout est fixé. Elle a choisi d'être dominante, pourquoi avez vous accepté d'être dominé ? Vous
auriez pu vous positionner comme dominant aussi. En ne faisant pas ce choix, qui le vôtre et qui est est respectable, vous vous êtes positionné comme "soumis" donc comme victime potentielle. Elle
a considéré que vous aviez accepté les règles du jeu. De son côté aussi, on peut se demander ce qu'elle recherche dans le couple puisqu'il semble qu'elle aussi ne recherche pas d'amour mais bien
juste une façon de mettre en avant des comportements de domination. Dominante, voire sadique. Vous humilier, vous dénigrer voila ce qui lui fait plaisir, ce qui motive sa vie.


Vous demandez comment faire ? Mais comment faire quoi ? Comment être dominant à votre tour ? Comment vous en séparer ? Que souhaitez vous en fait ?



jp 07/03/2012 20:05

Comment s'en sortir?

J'ai rencontré F. il y a pas mal de temps;
après des vacances passées ensemble, elle m'a demandé de résider chez moi(je suis propriétaire de mon domicile). Et j'ai accepté.

Quelques années après, je lui ai proposé de faire un bébé ensemble: "oui, mais si on se marie; je ne suis pas comme ça, moi", et j'ai accepté.

Après le mariage, en attendant la venue du bébé, j'ai joué le jeu du mariage et de la famille, en donnant procuration sur mon compte bancaire et mon livret A. Mais moi je n'ai jamais obtenu
procuration sur ses avoirs, malgré plusieurs demandes de ma part.

Ceci, c'est le début de l'histoire.

Comment s'en sortir?

SOS Hommes Battus 08/03/2012 11:22



Au premier abord sur ce début d'histoire, où est la violence ? Vous lui avez donné accès à vos comptes... Elle ne vous a pas forcé semble t il, vous l'avez fait parce que vous le vouliez... Où
est le problème ? Juste parce qu'elle de son côté ne vous a pas donné de procuration ? Elle n'en n'a nulle obligation.



zalou 23/02/2012 09:26

Malgré 20 ans de violences psychologiques, je n'ai jamais osé deposer une main courante ou porter plainte parce que mon ex conjoint est un manipulateur pervers et usait de chantage et de menaces,
d'intimidation et de sarcasmes
Le divorce a ete prononcé sans que j'ose le signifier meme à l'avocat et la loi sur les violences psychologique est passée juste apres le divorce!!!
J'ai aussi subi apres le divorce de la violence et encore maintenant toujours de facon psychologique. maintenant je regrette vraiment de ne pas avoir fait ce qu'il fallait pendant la procedure mais
j'avais recu des menaces et de l'intimidation.
En plus j'etais déja dans de la souffrance psychologique et diminuée physiquement par la maladie.
Maintenant je suis dans le traumatisme psychologique, le stress posttraumatique.
Maintenant sa violence continue autrement mais elle est toujours presente.
la violence psychologique aneantie une vie et c'est tres grave.
Certaines personnes me disent de l'oublier et d'avancer ou pire que c'etait juste des banales crises de couples!!!
Je ne peux pas oublier ce qu'il s'est passé ni le traumatisme que j'ai encore maintenant et qui me paralyse pour pouvoir vivre une existence normalement.
Car c'est chaque jour qu'il se rappelle à moi, puisqu'il joue encore maintenant sur de l'intimidation et que je suis toujours sa victime et lui le bourreau et ce même à distance.
Bien sur pour lui c'est moi la manipulatrice, les roles s'inversent!
Quand je me rends compte vraiment maintenant de la matraitance que j'ai subi et de ses consequences sur moi et sur une famille entiere, je suis tres en colère et tres triste aussi, relativement
paralysée pour pouvoir vivre un quotidien raisonnable.
que faire maintenant?

SOS Hommes Battus 05/03/2012 11:53



Déposer plainte pour les intimidations qu'il vous fait subir (faites des enregistrements, des constats, notez tout sur un carnet date, heure) et sachez que si les violences que vous avez subies
datent de moins de 3 ans, vous pouvez encore déposez plainte malgré votre divorce. Et surtout entreprenez une psychothérapie afin de sortir de vos traumas et aider votre entourage.



milovac 27/12/2011 03:06

j'ai vécu env.6/7 années de ma vie avec la mere de mon fils ki va avoir 11ans c'est vrai que jamais je n'aurais pu m'imaginer a quel point une k'une fille peut me rendre la vie horrible!! tout
allait plus ou moin bien jusk'a l'arrivée de mon fils Julien alors que je travaillais je me suis apercu(1présentiment?)peut-etre...j'allais au travail quand j'ai fait demi-tour pour voir san lui
dire si elle avait téléphoné et a qui?ben oui j'ai vite copié le num.de son copain ensuite j'ai vu qu'elle me trompait tout comme son ex.conmpagnon elle me faisait croire qu'il la frapait! j'ai cru
a la pauvre fille ki l'as kitté pour moi,je l'ai aimé et lui suis resté fidele jusk'au jour ou elle a eut un poste de serveuse et c la que je suis allé voir de mes yeux qui elle apelait en
cachette!son chef m'as fait un signe de la tete vers la personne a coté de moi enfin j'ai vu pour qui elle s'interessait mais lui c'est pas rester avec elle qui l'a interessé c'était que son
arriere train...bref je lui ai dit que je sait qu'elle as un tres grand apétit sexuel donc moi non plus jme genais plus et visiblement j'aimais ca! c vrai que une fille n'as pas gran-chose a faire
pour avoir une ou plusieurs relations sexuelle alors q'un homme c un peu plus dur bref je lui ai fait voir que je ne suis pas inactif,et un jour elle reviens vers moi et me dit:et si on repartait a
zéro?comme l'amour rend aveugle et nous avons un enfant je suis retourné avec elle pensant qu'elle me dirait s'il y avait un probleme sexuel!ou autre?bref quelques temps sonts passés et elle
n'avait plus trop d'envies me disait-elle,d'un coup elle as completement changée!!elle se fesait son café et moi le mien!!on se parlait a peine mais comme j'ai commencé a soigner une maladie du
foie déja que j'étais assomé par les piqures un jour elle m'as fait un café 2 a5 mn apres jme sentais tellment mal que j'ai vomi dns le lavabo et d'un coin du miroir je l'ai vu rire!j'ai fait comme
si je n'ai rien vu,et le soir meme j'ai pris la voiture pour faire un test vu que nous sommes d'anciens toxicomanes sous méthadone et sachant qu'il ne faut surtout jamais associer méthadone et
subutex c'est sur le subutex qu'ils ont insisté a le dépister et le jour du résultat il s'avérait que j'étais positif au subutex que chaque patient est averti des risques
encourus le jour ou j'ai apris qu'elle a failli me tuer je l'ai giflé et un peu bousculé!! et bien sur comme c'est toujours les hommes ki font du mal aux femmes j'ai pris 1 mois de taule,bref c
classique mais une femme qui met la vie d'un homme dans un état psychologiquement et surtout en danger de mort c pas si grave!!!vu qu'elle n'as meme pas pris 1 jour de prison meme avec sursis!alors
qui est a pleindre celle qui donne gratuitement la mort dans une tasse de café ou moi qui l'entendait hurler du matin au soir?vivement que soit mis en place un truc pour hommes battus........

bellal khaled 05/04/2011 22:51


ca fait 9 ans que je suis mariee' et depuis je subi les pires violances psychologiques et je ne sais pas quoi faire je peut pas me defendre ma famme elley tros manupulatrice et depuis elle deja
porter 4 plainte contre moi. en a un garçons de 8 ans meme lui il subit des manupulation contre moi elle me trampe devant mes yeus mais je peut rien faire.a cause d'elle mon mèdecin me presecrit
des medecament pour des deprissions je travaille dure et je'en peut plus .j'ai peur aideè moi sil vous plait.


SOS Hommes Battus 07/04/2011 15:15



Bonjour,


Pourquoi ne pouvez vous rien faire ? Il y a beaucoup de choses à faire au contraire : partir, déposer plainte, demander une enquête sociale pour enfance en danger, voir une assistante sociale...
Les médicaments ne résoudront pas votre situation, elle sera toujours la même lorsque vous les arrêterez.


Les violences psychologiques sont aujourd'hui reconnues par les tribunaux. Allez déposer plainte contre, demandez une attestation à votre médecin. Consultez une assistante sociale, demandez lui
les conseils pour partir avec votre fils en toute légalité, puis si vous êtes prêt, prenez un avocat pour votre séparation.


Ne baissez pas les bras, vous seul pouvez agir !


Bon courage


 



Vincent Marcot 08/03/2011 10:03


bravo pour cette ouverture d'esprit


Vincent Marcot 01/03/2011 23:22


Bonjour, je suis Vincent Marcot, interviewé dans l'article de Delphine Legouté sur Rue89, je découvre avec interet votre site web, et j'imagine en effet que vous passez pour des traitres auprès des
assos féministes les plus dures!


SOS Hommes Battus 08/03/2011 10:00



Merci de ce retour suite à l'article. Notre présidente est une féministe acharnée, mais féministe veut dire aussi accepter la part d'ombre que chaque femme a en elle tout autant que la part de
lumière qui existe dans les hommes.