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SOS Hommes Battus

Témoignage 8

26 Mars 2009, 18:59pm

Publié par SOS Hommes Battus


Depuis plusieurs annees je prends des baffes et je recois des insultes humiliantes quasi quotidiennes
elle prend aussi tous les sous et me harcele avec des paroles qui me degradent
dois- je aller vivre dans la rue ou mettre fin a mes jours?
je suis de plus en plus a bout

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Témoignage 7

22 Mars 2009, 09:21am

Publié par SOS Hommes Battus


Je vous ecris car mon papa est battu par me mère depuis des années...
Mon pere est parti de la maison en 2002, ils ont alors divorcés, une fois mon pere parti c'est a nous qu'elle s'en prenait.
Nous sommes restées un an chez ma mere, jusqu'au jour ou nous sommes parties en catastrophe car elle nous menacée de mort, elle nous battait. Nous sommes restées 4 ans avec notre père. Tout se passait très bien.
Ma soeur s'est mise en appartement, moi j'ai pri mon propre logement.

Et de la ma mere a reussi a faire revenir mon père a la maison, ce qui n'a pas été difficile puisqu'il y a fait tous les travaux, meme en etant divorcé, trop gentil, il continuait a lui payé le loyer.

Aujourd'hui tout est reparti de plus  belle, une fourchette enfoncée dans son bras, des ti-shirt déchirés, des griffures sur le visage et sur les bras (nous avons des photos de cela).

Lors de leur derniere dispute, mon père fesait la vaisselle il s'est retourné et lui a mis un coup de coude sans faire exprès au coin de la bouche, directement elle est partie chez le medecin faire constaté et chez la gendarmerie porter plainte. L'avant derniere dispute, là ou elle la griffé de partout, il la poussé pour qu'elle arrete et elle s'est cogné une côte sur le coin d'un meuble. Idem medecin et gendarmerie. Mon père passe au tribunal.

Lui n'a jamais fait constaté ces blessures, trop gentil, et il avait peur d'elle. Aujourd'hui elle a un bon dossier sur lui, lui n'a rien sur elle.

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Témoignage 6

22 Mars 2009, 09:18am

Publié par SOS Hommes Battus


Reçu par email :

Je m'adresse à vous aujourd'hui pour mon père qui m'a demandé de voir sur le Net si je pouvais trouver des informations qui pourraient l'aider dans sa situation.
Mon père est un homme de 60 ans en couple depuis 35 ans et marié depuis 20 ans avec ma mère, une femme instable psychologiquement, constamment agressive, violente verbalement et physiquement, qui l'humilie et le harcèle moralement chaque jour, qui l'a coupé de sa famille et le maintient ainsi dans un état de dépendance absolu depuis 15 ou 20 ans maintenant.
Il me raconte depuis des années qu'elle va de plus en plus loin dans le harcèlement et la violence, et m'a avoué ces derniers jours trembler devant elle quand elle commence à "chercher la bagarre" et vivre dans un état de stress permanent (que j'ai moi-même vécu dans une moindre mesure lorsque je vivais encore chez mes parents).

A l'âge de la retraite qui s'annonce plutôt maigre, il a d'importants problèmes financiers, a une santé plutôt fragile et est surtout à bout de force psychologiquement face à une femme "toute puissante" qui, de plus est n'a que très peu et très rarement participé à la subsistance du ménage.

Il n'a jamais porté plainte par crainte des représailles et sûrement par honte aussi.

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Commission relative aux violences conjugales faites aux femmes. Et les hommes ?

11 Mars 2009, 19:38pm

Publié par SOS Hommes Battus

Article paru dans le Nouvel Observateur (auteur Claire Fleury) dont je vous libre la teneur :
Lien http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2313/articles/a395921-.html

"Violences faites aux femmes

Les mots et les coups



En 2007, 166 femmes ont été tuées par leur conjoint (ou ex-conjoint) et 410 000 ont déclaré avoir été victimes de violences conjugales, souvent en présence de leurs enfants. Face à ce fléau, de plus en plus de voix s'élèvent pour s'attaquer au problème en amont, avant les premiers coups. «La majorité des conjoints violents préparent d'abord le terrain en terrorisant leur compagne. Il n'existe pas de violence physique sans qu'il y ait auparavant de violence psychologique», explique la psychiatre Marie-France Hirigoyen (1). Aujourd'hui, grâce aux campagnes de sensibilisation, le problème des violences conjugales ne fait plus rire personne. Mais les violences psychologiques sont mal connues. Selon l'avocate Yael Mellul, «pour les combattre, il faut les nommer. Car moins un phénomène est reconnu socialement, plus il est difficile d'en parler». Faut-il pour autant légiférer ? L'idée fait son chemin. Depuis septembre dernier, le cabinet de la ministre de la Justice Rachida Dati planche sur l'introduction dans l'arsenal législatif de sanctions pour les violences psychologiques. Et depuis mi-janvier une mission de l'Assemblée nationale auditionne les acteurs de terrain contre les violences conjugales, y compris sur le volet psy. «Trop de femmes sont victimes de véritables entreprises de démolition de leur personne par des conjoints pervers narcissiques», dénonce Guy Geoffroy, député UMP et rapporteur de la mission d'évaluation, qui devrait rendre ses conclusions en juin. «Il faut commencer par établir une définition. Notre objectif aussi est de déboucher sur une proposition de loi consensuelle, déposée par les quatre groupes parlementaires.» Concrètement, que sont les violences psy ? «C'est un ensemble d'agissements qui vise à contrôler une personne», explique Marie-Dominique de Suremain, membre de l'Observatoire de la Parité et de l'association l'Escale. Rien à voir avec la scène de ménage ou le conflit conjugal où les partenaires sont à égalité. «L'enjeu de la violence est toujours la domination», analyse Marie-France Hirigoyen. Contrôle de sa partenaire, isolement, saccage du domicile, destruction d'effets personnels, jalousie pathologique, harcèlement, surveillance, dénigrement («tu es folle, moche, idiote, mauvaise mère»), humiliation, acte d'intimidation, menace, injonction contradictoire, discours paradoxal (dire «je t'aime» d'un air menaçant, en ricanant). Isolés les uns des autres, ces agissements ne sont pas forcément graves ni l'apanage des hommes physiquement violents. Mais l'accumulation est ravageuse. «Contre cela, il faut qu'il y ait un seul délit de violence conjugale», affirme Marie-Dominique de Suremain."

SOS Hommes Battus, dès sa prise de connaissance, a écrit à Guy Geoffroy, député, et s'est positionnée afin de l'informer des violences conjugales faites aux hommes dont il n'a pas l'air au courant.

Violences conjugales faites aux hommes, pourcentage négligeable ?
Non !!

Alors pourquoi les négliger ?


Vous aussi écrivez au député Guy Geoffroy directement à :
ggeoffroy@assemblee-nationale.fr

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Pourquoi et comment porter plainte

8 Mars 2009, 21:08pm

Publié par SOS Hommes Battus

Vous portez plainte :

Vous êtes victime d’une infraction : vous avez été agressé, cambriolé, escroqué…
Vous avez le droit de porter plainte ; cela vous permettra d’être indemnisé, de voir l’auteur de l’infraction condamné. Dès lors, vous devez vous constituer partie civile.
La plainte est l’acte par lequel une personne porte à la connaissance du procureur de la République ou d’un service de police ou de gendarmerie, une infraction(contravention, délit, crime) dont elle estime être victime.

Pourquoi porter plainte ?

Vous pouvez porter plainte si vous êtes victime d’une infraction, c’est-à-dire d’un acte ou comportement interdit par la loi (vol, agression…).

Vous devez le faire si :
- vous considérez que l’auteur présumé de l’infraction doit être condamné à une sanction pénale (amende, emprisonnement) ;
- si vous voulez obtenir une réparation du préjudice que vous avez subi (dommages-intérêts).
Le juge statuera et pourra prononcer une condamnation pénale et/ou accorder l'attribution de dommages-intérêts.
Vous pouvez porter plainte contre X si l'auteur de l'infraction est inconnu.

Vous pouvez également être indemnisé sans mettre en oeuvre une procédure pénale en engageant un procès civil à l’aide d’un avocat.

Dans quels délais porter plainte ?

Le plaignant dispose de délais (prescription) pour saisir la justice pénale :
- un an pour les contraventions ;
- trois ans pour les délits (vols, coups et blessures, escroqueries) ;
- dix ans pour les crimes.

Des délais plus long s’appliquent en cas de viol ou d’agression sexuelle sur un mineur.

Le délai expiré, vous ne pourrez demander réparation de votre préjudice que devant une juridiction civile.

Comment porter plainte ?
Vous pouvez téléphoner ou vous présenter dans n’importe quel commissariat de police ou à la gendarmerie le plus proche du lieu de l'infraction.
Vous pouvez également adresser une simple lettre :
- soit au procureur de la République du tribunal de grande instance du lieu de l’infraction ou du domicile de l’auteur de l’infraction si vous le connaissez ;
- soit à la brigade de gendarmerie ou au commissariat de police qui doit enregistrer et transmettre votre plainte au procureur, après avoir effectué une enquête.

Les officiers de police judiciaire ont l’obligation de recevoir toute plainte et de la transmettre au service ou à l’unité de police judiciaire compétent.

À ce stade, vous pouvez vous constituer partie civile ; vous demandez réparation du préjudice subi et formulez une demande de dommages et intérêts.

La plainte

Elle doit préciser :
- l’état civil du plaignant ;

- le récit détaillé des faits : nature, date et lieu de l’infraction ;
- le nom et l’adresse des éventuels témoins ;
- le nom de l’auteur présumé, si vous le connaissez. À défaut, vous déposerez plainte “contre X”.
Joignez tous les documents de preuve : certificats médicaux constatant les blessures, arrêts de travail, factures diverses (réparations…), constats en cas de dégâts matériels, etc.

Quelle que soit la démarche que vous adoptez, c’est toujours le procureur de la République qui reçoit votre plainte (article 40 alinéa 1 du Code de procédure pénale).

Voici un modèle de lettre de dépôt de plainte :

Modèle de lettre à adresser au procureur de la République
Nom
Prénom
Adresse
Date

Monsieur
le procureur de la République,

J’ai été victime d’une infraction (nature de cette infraction) le (date de l’infraction) à (lieu de l’infraction).

Des personnes ont été témoins de cette infraction. Il s’agit de (noms et prénoms des témoins) qui résident à (adresse des témoins). L’auteur en est (nom et prénom de l’auteur de l’infraction)et il réside à (adresse de l’auteur de l’infraction)1


A la suite de cet événement, j’ai subi un dommage évalué à (montant chiffré du dommage subi) euros.

Veuillez agréer, Monsieur le procureur de la République, l’expression de ma considération distinguée.

  Signature

1 Si vous ne connaissez pas l’auteur de l’infraction indiquez que vous portez plainte contre X.


Quelle suite donner à la plainte ?

Le procureur de la République décide :

- un classement sans suite : la plainte est classée. Le procureur de la République décide de ne pas poursuivre, en informe le plaignant par avis motivé. Cette décision peut être contestée devant le procureur général ;
- de poursuivre l’auteur : l’affaire est simple, le procureur de la République engage des poursuites devant le tribunal et convoque le plaignant pour une audience au cours de laquelle l’affaire sera examinée;
- des mesures alternatives aux poursuites : l’infraction ne justifie pas la saisine d’une juridiction mais demande une réponse pénale ;
- l’ouverture d’une information judiciaire : le procureur de la République demande la désignation d’un juge d’instruction.


Vous pouvez pour en savoir plus télécharger le Guide des Droits des Victimes sur le site du ministère de la Justice.

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