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SOS Hommes Battus

Vos demandes de contact avec notre présidente

15 Août 2016, 22:40pm

Publié par SOS Hommes Battus

Vous êtes nombreux à nous écrire pour nous demander comment joindre Sylvianne Spitzer, psychologue et présidente de l'association afin d'obtenir des conseils, d'entamer une psychothérapie ou de venir témoigner tout simplement que ce soit pour vous ou pour vos proches.

Vous ne pouvez la joindre sur ce blog, mais vous pouvez vous adresser à son secrétariat. Voici le lien vers son site professionnel : https://sylviannespitzer.wordpress.com/​ où vous trouverez ses coordonnées.

Attention, il s'agit de rdv en libéral (et donc payant) qui n'auront pas lieu dans la cadre de l'association.

Par contre, vous pouvez toujours continuer à nous adresser vos témoignages en commentaires, ils seront publiés sur le site de SOS Hommes Battus.

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enquête nationale sur les violences

10 Janvier 2016, 10:11am

Publié par SOS Hommes Battus

enquête nationale sur les violences

L’INED lance une grande étude nationale sur les victimes de violences et ce quelque soit le type de violences subies (familiales, conjugales... sexuelles, physiques, psychologique...).

Il s’agit de répondre à un questionnaire anonyme. Ce questionnaire est encore accessible jusqu'en mars 2016. Les résultats globaux de l’étude seront publiés en 2018.

Alors c’est le moment de faire connaître et reconnaître les violences faites aux hommes que vous les ayez vécues au sein de votre famille dans votre enfance, dans votre couple ou même au travail.

Mobilisez vous, sinon seules les femmes auront répondu et les violences subies par les hommes ne seront pas entendues. Il ne tient plus qu’à vous de participer pour que ce que vous avez vécu soit entendu et pris en compte.

Voici le lien vers l’étude :

https://www.ined-victimes.fr/index.aspx

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SOS Hommes Battus met une pause à son activité

1 Septembre 2015, 12:59pm

Publié par SOS Hommes Battus

SOS Hommes Battus met une pause à son activité

Bonjour à Tous et à toutes,

Il a été décidé que l'association SOS HOMMES BATTUS mettait ses activités à l'arrêt, en "stand by" comme on dit... pour l'instant. Nous espérons que nous aurons l'occasion de reprendre ce combat.

Mais l'association n'a plus les moyens d'entreprendre quoi que ce soit. Nous avions fait des choix :

- celui de rester indépendants sans jamais demander de subventions et donc au service d'aucune administration ou cause politique. Notre seul but était de soutenir et orienter des victimes ignorées et laissées pour compte ;

- celui aussi de ne pas demander de cotisation. Pas d'adhérent, pas de cotisation, mais pas de revenu non plus pour l'association. Nous savons combien il est difficile pour une victime de violences conjugales, même lorsqu'elle gagne bien sa vie, de dépenser quelques euros alors que les revenus financiers sont contrôlés et que toute dépense inattendue peut donner lieu à des retours d'actes violents ;

- celui aussi de tenter de vivre de la générosité de notre Société. Mais l'association touche à un sujet trop tabou. De la même façon; aucune personnalité n'a jamais accepté de parrainer une de nos actions, même lorsqu'elle était directement concernée par notre but ;

- celui de vivre aussi sur des dons qu'auraient pu nous verser les collectivités lorsqu'elles nous demandaient d'intervenir auprès d'un public professionnel. La majorité de ces collectivités à trop l'habitude de travailler avec des associations qui touchent parfois de grosses subventions... Certaines ont joué le jeu, nous ne les oublions pas et les en remercions.

Le budget de l'association est à zéro et depuis plusieurs mois nous vivotions sur les fonds propres de nos intervenants. Ce n'est plus possible et cela ne devrait pas être.

Aussi pour cela et parce qu'il est épuisant de crier dans le vide actuel, l'association SOS HOMMES BATTUS cesse son activité... (en tout cas pour l'instant, nous "reviendrons" peut être autrement).

Ne baissez jamais les bras. Ne croyez pas qu'il n'y a rien à faire, il y a toujours une porte de sortie.. mais faut-il vouloir la prendre !

Dans tous les cas, le nom de SOS HOMMES BATTUS ne devient pas disponible, nous ne liquidons pas l'association. De même les articles mis en ligne appartiennent toujours à l'association et nous vous remercions de citer vos sources lorsque vous utilisez, même partiellement, les articles de notre site.

Sylvianne Spitzer, Présidente

Psychologue, psychothérapeute

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J’ai été victime de viol conjugal

16 Juin 2015, 14:40pm

Publié par SOS Hommes Battus

Cet article reprend un témoignage paru sur le site Mademoizelle. (http://www.madmoizelle.com/viol-conjugal-hommes-337616)

Un début est toujours un moment important, à ne pas négliger, et je me suis longuement demandé comment entamer ce témoignage. J’ai finalement choisi cette simple phrase :

« J’ai été violé. »

Il m’a fallu longtemps pour le savoir, le comprendre, l’admettre. Parce que je suis un homme. Parce que la coupable était une femme. Parce qu’il n’y a pas eu de violence physique. Parce que nous avons vécu une longue histoire ensemble et qu’elle était ma compagne. Parce qu’on dit qu’un homme a toujours envie.

Quand on n’a plus envie

C’est cette phrase qui a tout déclenché. Nous étions jeunes, j’avais 22 ans, elle 19, nous avions l’insouciance et la sexualité débridée qui vont avec ; nous avions ce petit rituel qui consistait à nous sauter dessus sous la douche pour terminer, à peine séchés, sur le canapé, le lit ou le sol.

Et après six mois, le drame. Malgré les baisers tendres et les câlins, un jour l’envie ne venait pas. Lassitude d’une routine, manque de sommeil, soucis professionnels… Je me rends compte en écrivant ces mots que je n’ai pas encore abordé le problème que je cherche déjà à me justifier, comme si j’étais fautif. Alors peu importe.

J’ai gentiment expliqué à ma compagne que je n’étais pas d’humeur. Ce furent des cris, des larmes, des récriminations. Je ne l’aimais plus, je me cherchais des excuses pour ne plus coucher avec elle parce que je la trouvais trop moche et grosse.

J’ai alors tenté de lui expliquer que ça n’avait rien à voir, que je n’étais simplement pas dans le bon état d’esprit, pas d’humeur, qu’elle n’avait rien à se reprocher.

Vint l’argument massue :

« Mais c’est pas possible, un mec ça a toujours envie ! Et si tu m’aimais vraiment tu banderais rien qu’en me voyant nue ! »

J’ai donc essayé de lui dire. Que non, un homme n’a pas envie 24/24h. Que non, aimer une femme ne veut pas dire bander juste en voyant son décolleté. Que oui, parfois j’avais envie d’autre chose que de m’envoyer en l’air.

Mais elle ne m’écoutait déjà plus, elle en était à crier qu’elle allait se suicider parce que je ne l’aimais plus et n’avais plus envie d’elle.

Je l’ai alors prise dans mes bras pour la calmer, la rassurer. Et au milieu de ses pleurs, elle a commencé à m’embrasser, me caresser, à placer sa main sur mon entrejambe. Réflexe naturel, j’ai eu une érection. Elle m’a enjambé, introduit en elle.

Et pendant tout l’acte, je me suis demandé ce que je faisais. Je n’en avais pas envie, je n’étais pas excité, je ne VOULAIS pas faire ça, et surtout pas comme ça. Pour la première fois de ma vie, nos sécrétions me paraissaient dégoûtantes, je me sentais atrocement sale.

J’ai essayé de relativiser. C’était ma compagne, je l’aimais, je la savais un peu fragile psychologiquement. J’ai même fini par me convaincre qu’il n’y avait rien eu là d’autre qu’une relation entre adultes consentants et que j’aurais dû avoir honte de moi rien que pour m’être senti mal à l’aise.

D’après L’Express,

« En 2009-2010, 280 000 hommes âgés de 18 à 75 ans auraient subi au moins un acte de violence physique ou sexuelle au sein de leur ménage, selon un rapport de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP). S’ils sont beaucoup moins nombreux que les femmes (663 000, selon la même étude), les hommes battus ne sont pas très bien identifiés : ce n’est que depuis 2007 que l’ONDRP les prend en compte dans ses enquêtes sur les violences conjugales. »

Le « devoir conjugal » frappe les hommes aussi

Mais les choses ne se sont pas arrangées par la suite. Mon désir pour elle s’est émoussé à l’aune de cette fois-là, contrairement au sien ; chaque fois que je repoussais ses avances, le même cinéma recommençait et je finissais par céder.

Parce que j’étais paralysé lorsqu’elle s’asseyait sur moi, pour qu’elle me fiche la paix, parce que je me levais tôt pour travailler et qu’elle ne m’aurait pas laissé dormir sans une partie de jambes en l’air avant et que je m’évitais de longues heures de dispute stérile et inutile, parce que je n’aurais jamais pu la convaincre que ne pas avoir envie n’était pas un avis de rupture…

Et puisque je ne pouvais pas me soustraire à cet ignoble « devoir conjugal » sans encourir larmes, cris et menaces de suicide, j’ai tout fait pour contourner. Ma sexualité a pris un tour malsain, de plus en plus pornographique.J’espérais la dégoûter, mais pris à mon propre piège, c’est moi qui me trouvait écœuré par mon comportement alors qu’elle-même n’y trouvait rien à redire. Sa libido s’en trouvait même renforcée, sans limites. Elle pouvait ainsi exiger que nous le fassions pendant ses règles et refuser m’exposait en plus à des railleries du type « tu parles d’un mec : tu peux même pas supporter un peu de sang ? ».

Je n’osais plus la regarder pendant l’acte, essayais d’abréger le plus vite possible, je simulais parfois l’orgasme pour y mettre fin au plus tôt. Je me masturbais cinq fois par jour, sans la moindre envie, au point de me faire mal, de me laisser des lésions, simplement en espérant avoir une panne, pour que, malgré ses caresses, aucun réflexe ne vienne légitimer ses ardeurs. En pure perte : je n’y ai gagné que des mycoses qui avaient au moins le mérite de m’accorder trois jours de répit.

En désespoir de cause, je me suis remis à fumer après avoir lutté deux ans pour arrêter, je buvais plus que de raison tous les soirs, et j’ai fini par me faire virer de mon travail pour avoir débarqué plusieurs fois encore ivre de la veille. En l’espace de six mois, j’ai pris plus de vingt kilos. Mais rien n’y a fait, ses envies étaient toujours aussi fortes et moi, je n’arrivais toujours pas à m’y opposer, je finissais toujours par céder à ses caprices.

Le pire dans tous ça, c’est que je me sentais terriblement coupable. Coupable de la rejeter, de n’avoir pas envie d’elle autant que je l’aurais dû. Coupable de trouver tous les subterfuges pour me soustraire à elle. Coupable d’entretenir une liaison platonique avec une autre qui, si elle ne passa jamais le stade du baiser, m’offrit autant de soulagement que de remords. Coupable de ne plus savoir si je l’aimais ou non, mais d’être pourtant trop effrayé par la solitude pour la quitter. Coupable, enfin, pour chaque fois où j’ai eu envie, parce que je savais que je n’améliorais pas les choses.

Parce que je suis un homme, et qu’il paraît qu’un homme a toujours envie. Parce qu’un homme qui n’a pas envie de baiser doit avoir un sérieux problème psychologique.

Toujours selon L’Express, en 2010 :

« seuls 110 000 ont déposé plainte. « Nous sommes encore dans une société latine, où l’homme doit savoir « tenir » sa femme », explique Sylvianne Spitzer, fondatrice de l’Association SOS hommes battus, la seule structure française consacrée à ce phénomène. Ceux qui osent dénoncer leur bourreau sont souvent mal reçus : moqueries de la part des policiers, plaintes non enregistrées… « La violence féminine est à la fois minimisée et banalisée, déplore Sylvianne Spitzer. Comme toujours, les femmes sont perçues comme inoffensives.» D’autant plus qu’on juge souvent impossible qu’une femme puisse dominer physiquement un homme, plus grand et plus fort. »

La prise de conscience

J’ai fini par la quitter après avoir passé la nuit avec une inconnue rencontrée dans un bar. Où j’ai compris que ma sexualité et mon couple n’avaient plus rien de sain depuis bientôt deux ans, compris que je pouvais encore plaire aux femmes, compris que si une fille que je connaissais depuis trois heures pouvait montrer plus de respect et de douceur que celle qui partageait ma vie, c’est qu’il y avait un sacré souci. Compris qu’il n’y avait pas de fatalité et que je n’avais en définitive pas grand-chose à faire pour m’en tirer.

Lors de la rupture, j’ai simplement dit avoir couché avec une autre fille et avoir ainsi réalisé ne plus être amoureux – ce qui, au moment où c’est arrivé, constituait la pure vérité.

Il m’a fallu de nombreux mois après ça pour retrouver une vie plus saine, et j’ai mis des années à effacer toutes les séquelles.

J’ai arrêté de fumer, je ne bois plus qu’avec modération (une bière à l’apéro, un verre de vin au repas, mais seulement quand il y a du monde, jamais seul ou à deux), je fais du footing avec régularité.

Côté séquelles, les mycoses à répétition que je me suis provoqué ont fini par laisser quelques traces sur le pénis (des micro-cicatrices à force de gratter pendant le sommeil), mais c’est surtout du côté psychologique que cela a été difficile. Il m’a fallu pas loin de deux ans pour retrouver une sexualité et une relation stables.

J’avais beaucoup trop peur de m’engager, de revivre la même chose ; du coup je n’ai pas eu le comportement le plus sympathique qui soit avec mes partenaires, et elles m’ont souvent reproché mon détachement ou une manière trop « mécanique » de procéder. Avec le recul, je me rends compte que j’agissais vraiment comme un robot sans âme, mais avec un pénis qui DEVAIT servir (parce que « je suis un homme après tout »…).

Il y a aussi le doute, qui a commencé dès le départ et continue encore aujourd’hui à me hanter : est-ce que je ne m’imagine pas des choses ? Est-ce que ce n’est pas plutôt moi qui me fais des films ? Qui ne suis pas normal ? On essaye de relativiser, mais il subsiste toujours ce petit relent nauséabond…

Et surtout, il y a la perte totale de confiance en soi. Il m’a fallu des mois, sinon des années, pour me croire à nouveau capable de faire quelque chose de ma vie, de mon être. Encore aujourd’hui, sans ma compagne pour me soutenir, j’aurai du mal à avancer dans la vie.

Je n’ai d’ailleurs raconté ce qui est arrivé qu’à elle, et je pense qu’elle sera la seule à qui je raconterai jamais ce calvaire. Je pourrais trouver toutes les excuses que je veux (ils n’ont pas à savoir, ça ne regarde que moi, c’est du passé, etc.), la vérité est que j’ai peur de leur réaction. Même si le plus dur est derrière moi, je ne suis pas encore prêt à entendre mon meilleur ami ou mon frère dire que j’exagère, que j’aurais pu me défendre ou ce genre de bêtises.

J’ai juste pu parler du fait qu’il y avait eu des problèmes dans la relation avec mes parents et amis — enfin, ceux avec qui j’ai gardé le contact, toute cette histoire n’ayant pas forcément amélioré mon tissu social. Tout le monde savait qu’un truc clochait, mais ils mettaient ça sur l’instabilité psychologique et le côté tyrannique de mon ex ; je n’ai rien fait pour les détromper (après tout, ils n’ont pas totalement tort).

Aujourd’hui, j’ai retrouvé du travail dans le social, je suis pacsé depuis un peu plus d’un an et j’attends mon premier enfant. C’est mon actuelle compagne qui m’a aidé à mettre un nom sur ce qu’il m’était arrivé. Un nom que je n’aurais jamais envisagé et qui, pourtant, m’a semblé une évidence.

« Viol conjugal. »

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Hommes Battus, le tabou

9 Avril 2015, 12:37pm

Publié par SOS Hommes Battus

Hommes Battus, le tabou

Faut-il faire de la prévention contre les violences conjugales faites aux hommes ? Ecoutez Sur Sud Radio, émission "le Grand référendum" du 7 avril 2015

http://www.sudradio.fr/Podcasts/Le-Grand-Referendum/Faut-il-une-campagne-contre-les-violences-faites-aux-hommes

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Publié depuis OverBlog et Twitter

9 Avril 2015, 12:13pm

Publié par SOS Hommes Battus

Retrouvez Sylvianne Spitzer, fondatrice et présidente de SOS Hommes Battus dans le reportage "Hommes battus, le grand tabou" diffusé sur BFM TV le 8 avril 2015.

 

 

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Livre : "La douche écossaise"

26 Mars 2015, 10:10am

Publié par SOS Hommes Battus

Livre : "La douche écossaise"

Dan Blantyre a été un homme victime de violences conjugales. Surtout psychologiques.

Il a trouvé la force de partir afin de ne pas être détruit. Conjointement, il a tout mis en oeuvre pour essayer de tirer ses enfants de cette violence au milieu desquels ils étaient.

Tout ça c'était il y a quelques années, aujourd'hui Dan Blantyre témoigne de son vécu, de sa souffrance et de son combat.

Ce témoignage est intéressant à double titre. D'abord parce que les livres d'hommes victimes de violences conjugales restent rares et que ce témoignage vient soulever le voile du tabou.

Ensuite parce qu'au travers de ce vécu on voit à l'oeuvre tout ce qui permet la cristallisation de la violence. Ainsi la violence n'est vue que lorsqu'elle est bien installée, les prémices ne sont pas perçus. La violence n'est analysée qu'au travers de la rationalité, il faut trouver des raisons logiques à la violence... etc...

Ce livre se lit rapidement comme un thriller car on a envie de savoir comment Dan Blantyre va se sortir de l'enfer.

C'est un livre à conseiller aux hommes victimes qui pensent être seuls à vivre cette violence et aux professionnels afin de mieux cerner les mécanismes à l'oeuvre tant du côté de la personne auteure de violences que de la victime.

Ce livre n'est pas diffusé en librairie. Pour vous le procurer passer par la biographe via l'adresse email delcros.cathy[@]gmail.com (supprimer les crochets)

(tarif : 11,50 €)

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Spectacle "Le cycle de la lune de miel"

15 Décembre 2014, 08:55am

Publié par SOS Hommes Battus

Yoana, Lucile, Etienne, Amaia et Johana, étudiants en seconde année de formation d’éducateurs spécialisés, se sont produits à Biarritz le 11 décembre 2014 avec leur spectacle "LE CYCLE DE LUNE DE MIEL" sur les violences conjugales. 

Il s’agissait de dénoncer les violences dites banales que peuvent vivre certaines femmes mais aussi certains hommes au quotidien.

Voici la présentation du spectacle au JT local 19-20 du Pays Basque. Suivre le lien :  http://youtu.be/DWGs-HoHrZE

 

Merci à eux pour ce travail.

Spectacle "Le cycle de la lune de miel"

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statistiques ONDRP 2014

10 Décembre 2014, 14:55pm

Publié par SOS Hommes Battus

Les dernières statistiques de l’ONDRP viennent de paraître.

A savoir, le rapport annuel 2014 fait état d’une enquête de victimation qui repose en fait sur les données 2012-2013. Sont comparées ces chiffres "déclarés" dans le cadre de l’enquête et ceux "constatés" (ayant donnés lieu à dépôt de plainte). Il y a eu 15732 répondants qui permettent d’estimer les données à la population générale.

Voici les derniers chiffres (population entre 14 et 75 ans) :

Vols avec violence ou menace

360 000 victimes. En augmentation pour les hommes et les femmes. Pris globalement, 43% des victimes déposent plainte.

 

Vols sans violence ou menace

Hommes : 1,9% (+) ; femmes : 1,8% (=)

Globalement 36,8 % des victimes déposent plainte.

 

Violences hors ménage

Hommes : 1,6% (-); femmes : 1 % (-)

Globalement, 30,1 % des victimes déposent plainte.

 

Menaces hors ménage

Hommes : 3,8 % (+) ; femmes : 3,2 % (=)

10,6 % des victimes déposent plainte

 

Injures hors ménage

Hommes : 8,9 % (-) : femmes : 9,5 % (+)

2,7 % des victimes déposent plainte.

 

Insécurité au domicile

11,8% des hommes (dont 5,9 % souvent) et 22,5 % des femmes (dont 12,1 % souvent) se déclarent se sentir en insécurité à leur domicile.

 

Violences sexuelles et physiques HORS ET INTRA ménage sur 2 ans

Hommes : 4,2 % (+) soit 900 000 (augmentation de 145 000)

Femmes : 4,8 % (-) soit 1 100 000

La part des femmes est de 54% et celle des hommes de 46%.

 

Violences sexuelles ou physique INTRA ménage

(La notion de ménage correspond à toutes les personnes vivant sous le même toit... conjoint, enfants, beaux-parents, amis....)

Parmi ceux qui se déclarent victimes en intra ménage, la répartition est de 67% de femmes et 33% d’hommes

 

Violences sexuelles ou physiques HORS ménage

On a la répartition 1/3 - 2/3. Pour 3 victimes on a 2 femmes victimes et 1 homme victime.

 

Violences par conjoint ou ex-conjoint sur 2 années (population entre 18 et 75 ans)

(Les données sont obtenues à partir d’un petit échantillon)

L’extrapolation amène au nombre de 547 000 personnes se déclarant victimes de leur conjoint actuel ou de leur ex conjoint, soit 1,3 % de la population générale des personnes se déclarant victimes de violences physiques et sexuelles sur 2 années (0,7% d’hommes et 1,8 % de femmes).

Ces 547 000 se décomposent comme suit :

- 406 000 victimes du conjoint actuel (270 000 femmes victimes et 136 000 hommes victimes)

Sur 3 victimes de son conjoint actuel, on a 2 femmes victimes et 1 homme victime.

- 141 000 victimes de leur ex conjoint

Combien déposent plainte ?

Sur les hommes se déclarant victimes de violences par leur conjoint ou leur ex conjoint 2,8% déposent plainte. On arrive à 10,6% pour les femmes.

Pour 10 femmes qui se déclarent victimes 1 dépose plainte.

Pour 10 hommes qui se déclarent victimes 0,2 déposent plainte.

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SOS Hommes Battus sur France Bleu

4 Décembre 2014, 19:40pm

Publié par SOS Hommes Battus

Mercredi 3 décembre de 21h à 23h, notre présidente Sylvianne Spitzer était l’invitée de Vanessa Lambert sur France Bleu pour l’émission "On se dit tout".

pour écouter l’émission, suivez le lien

http://www.francebleu.fr/interactivite-sondage-dedicaces/se-dit-tout-sur-france-bleu/les-violences-faites-aux-hommes 

 

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